Auteurs : Dorothée Grange, Cécile Sommen, Sabine Host

 

Les polluants de l’air intérieur sont nombreux et les études épidémiologiques ont montré que la pollution de l’air intérieur était associée à des effets sanitaires, notamment des effets allergiques, irritatifs, toxiques ou cancérigènes. Les occupants jouent un rôle déterminant, ils peuvent contribuer, par leurs comportements, à aggraver la situation ou bien l’améliorer grâce à leurs pratiques ou le choix de matériaux et produits moins polluants.
L’objectif de notre étude était de dresser un premier état des lieux des connaissances, perceptions des risques sanitaires, sentiment d’information et comportements de la population francilienne à l’égard de cette pollution. Cette étude témoigne d’un manque de connaissance sur le monoxyde de carbone pour une part des Franciliens et montre que certaines sources de pollution intérieure sont mal identifiées. Elle révèle que les Franciliens perçoivent peu les risques sanitaires liés à cette pollution et qu’ils sont en attente d’une meilleure information. Elle souligne enfin que les comportements à risques sont fréquents dans la région.
Ces informations s’avèrent essentielles en vue de l’élaboration des messages de prévention, en particulier à destination du grand public. Dans un contexte où cette problématique est de plus en plus médiatisée et où des évolutions réglementaires importantes voient le jour, il serait utile de renouveler l’étude afin d’évaluer l’évolution de ces perceptions. 

 


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