Aux États-Unis, face à la ségrégation, des programmes de mobilité résidentielle proposent à des ménages défavorisés de vivre dans des quartiers plus favorisés ; ces programmes font l’objet d’évaluations qui sont autant d’éclairages précieux sur les liens entre santé et territoire.

 

Parmi les résultats marquants :

 

·         Ces programmes se heurtent à de nombreuses limites structurelles, notamment la réticence à la mixité « raciale » dans les quartiers dits d’opportunité et les pratiques discriminatoires de certains bailleurs.

·         Les résultats des évaluations des programmes de mobilité sont hétérogènes, avec peu ou pas d’amélioration sur la plupart des déterminants sociaux de la santé et des résultats inégaux sur la santé.

 

Ces résultats sont issus d’une étude menée lors d’un séjour de recherche à l’Université Johns Hopkins, au sein de l’Institut des politiques sociales et de santé de l’École de santé publique de Bloomberg  (Baltimore, Maryland, États-Unis).

 

 


Télécharger le rapport (en anglais)

 

Télécharger la synthèse (en français)