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Auteurs : Nathalie Beltzer

 

L’Observatoire régional de santé Île-de-France publie un état des lieux de la couverture sociale et des difficultés dans l’accès aux soins des femmes en Île-de-France.
Les spécificités des Franciliennes sont mises en regard de la situation des Franciliens et des femmes dans les autres régions.
Ce travail s’inscrit dans la poursuite du programme de travail sur la santé des femmes de l’ORS, après l’étude déjà publiée en 2013 sur l’espérance de vie et l’état de santé perçue.
Cette étude est réalisée à partir d’une exploitation régionale de l’enquête santé et protection sociale (ESPS) menée par l’Irdes (vagues 2008 et 2010).

Faits marquants 

• 8,9% des Franciliennes âgées de 18 ans ou plus déclarent n’avoir aucune couverture santé complémentaire. Elles sont moins nombreuses que les Franciliens (12,3%) mais plus nombreuses que les femmes des autres régions (3,9%).

• Plus du quart des Franciliennes vivant avec un revenu mensuel inférieur à 876€ sont exonérées du ticket modérateur pour raisons médicales. Et les Franciliennes exonérées du ticket modérateur pour raisons médicales sont deux fois plus nombreuses que les femmes des autres régions à ne pas avoir de couverture complémentaire.

• Les Franciliennes socialement les plus vulnérables sont moins nombreuses que les plus aisées à se rendre chez un médecin spécialiste, mais s’y rendent en moyenne plus fréquemment.

• Le dépistage des cancers féminins est plus fréquent en Île-de-France, ce qui n’est pas le cas du dépistage du cancer colorectal, plus fréquent en région ainsi que chez les Franciliens.

• Les Franciliennes sont plus nombreuses à renoncer aux soins comparées aux hommes dans la région et aux femmes des autres régions.

• Par ailleurs, ce sont les plus précaires d’entre elles les plus nombreuses à renoncer pour des raisons financières, les plus aisées renonçant davantage en raison d’un problème lié à l’organisation du système de soins (trop compliqué, délais d’attente) ou de contraintes individuelles (elles préfèrent attendre que les choses aillent mieux ou parce qu’elles redoutent d’aller voir un médecin). Si les comportements de santé se rapprochent entre les femmes et les hommes, des inégalités persistent entre sexe et selon le statut social. Il semble par ailleurs plus difficile pour les femmes les plus vulnérables de recourir à des soins en Île-de-France que dans les autres régions.

L’Observatoire régional de santé Île-de-France publie un état des lieux de la couverture sociale et des difficultés dans l’accès aux soins des femmes en Île-de-France.Les spécificités des Franciliennes sont mises en regard de la situation des Franciliens et des femmes dans les autres régions.

Ce travail s’inscrit dans la poursuite du programme de travail sur la santé des femmes de l’ORS, après l’étude déjà publiée en 2013 sur l’espérance de vie et l’état de santé perçue.

Cette étude est réalisée à partir d’une exploitation régionale de l’enquête santé et protection sociale (ESPS) menée par l’Irdes (vagues 2008 et 2010).

Faits marquants 

• 8,9% des Franciliennes âgées de 18 ans ou plus déclarent n’avoir aucune couverture santé complémentaire. Elles sont moins nombreuses que les Franciliens (12,3%) mais plus nombreuses que les femmes des autres régions (3,9%).

• Plus du quart des Franciliennes vivant avec un revenu mensuel inférieur à 876€ sont exonérées du ticket modérateur pour raisons médicales. Et les Franciliennes exonérées du ticket modérateur pour raisons médicales sont deux fois plus nombreuses que les femmes des autres régions à ne pas avoir de couverture complémentaire.

• Les Franciliennes socialement les plus vulnérables sont moins nombreuses que les plus aisées à se rendre chez un médecin spécialiste, mais s’y rendent en moyenne plus fréquemment.

• Le dépistage des cancers féminins est plus fréquent en Île-de-France, ce qui n’est pas le cas du dépistage du cancer colorectal, plus fréquent en région ainsi que chez les Franciliens.

• Les Franciliennes sont plus nombreuses à renoncer aux soins comparées aux hommes dans la région et aux femmes des autres régions.

• Par ailleurs, ce sont les plus précaires d’entre elles les plus nombreuses à renoncer pour des raisons financières, les plus aisées renonçant davantage en raison d’un problème lié à l’organisation du système de soins (trop compliqué, délais d’attente) ou de contraintes individuelles (elles préfèrent attendre que les choses aillent mieux ou parce qu’elles redoutent d’aller voir un médecin). Si les comportements de santé se rapprochent entre les femmes et les hommes, des inégalités persistent entre sexe et selon le statut social. Il semble par ailleurs plus difficile pour les femmes les plus vulnérables de recourir à des soins en Île-de-France que dans les autres régions.


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