Pollution particulaire et mortalité en Île-de-France

01 juin 2017Sabine Host (ORS Île-de-France)

En 20 ans, les niveaux de particules ont fortement diminué. Cette étude, menée dans le cadre du programme Erpurs, évalue une éventuelle modification du risque de décès lié l’exposition à court terme à la pollution de l’air, mesurée à partir de l’indice de fumées noires.

 

Parmi les résultats marquants :

  • Depuis le début des années 90, les niveaux de fumées noires ont été divisés par près de deux tiers. La nature des rejets a été profondément modifiée, avec une nette augmentation de la contribution du trafic routier aux émissions de particules issues de la combustion.
  • Les analyses n’ont pas permis de détecter une éventuelle modification du risque sanitaire ; pour une élévation à court terme du niveau de polluant, le risque est toujours présent et de même intensité.
  • Grâce à l’amélioration de la qualité de l’air, le pourcentage de décès précipités du fait de l’exposition à court terme aux particules carbonées a diminué de près de deux tiers en près de 20 ans.

Cette étude est reliée aux catégories suivantes :
Environnement et santé | Air extérieur